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Musée du Louvre : quelques nouveautés dans la collection égyptienne

Le musée du Louvre est de nouveau ouvert depuis juin dernier. Pour accéder aux collections, vous devez réserver votre billet sur Internet. Il est tout de même possible de prendre le billet sur place si l’influence n’est pas trop importante. Il faut avouer que le musée fait vide en l’absence des nombreux touristes étrangers. 

Fouilles au Sérapéum

Le musée du Louvre a pu rouvrir le chantier archéologique au Sérépéum. En effet, une partie de ces souterrains doivent être dégagés et consolidés. Le musée du Louvre reprend la suite de Mariette.

Le chantier a été ouvert en mars 2020 mais a du fermé rapidement au cause du Covid. L'équipe espère reprendre la fouille rapidement. Une des premières priorités est de déterminer la méthode de consolidation des souterrains (les petites galeries). 

Musée du Louvre : exposition sur les pharaons de Napata en octobre 2021

La prochaine exposition égyptienne du Musée du Louvre se déroulera à partir du 27 octobre 2021. Elle aurait du avoir lieu cet automne. 

"Au 8e siècle av. J.-C., en Nubie, un royaume s’organise autour de sa capitale Napata. Vers 730 av. J.-C., le souverain Piânkhi entreprend de conquérir l’Égypte et  inaugure la dynastie des pharaons koushites. Ses successeurs, pharaons de la 25e dynastie, régneront durant plus de cinquante ans sur un royaume s’étendant du Delta du Nil jusqu’au confluent du Nil blanc et du Nil bleu. Le plus connu d’entre eux est sans conteste Taharqa.

Les secrets de fabrication des ostraca en calcaire

Résumé de la conférence du 17 octobre 2019 de Guillemette Andreu à l’association AEREA (Rocquencourt-Le Chesnay) 

L’exposition « le scribe des contours » (Louvre) a permis de faire connaître l’art et la diversité des ostraca en calcaire à un large public. Un des plus célèbres est la figuration de Ramsès VI. Cette occasion unique a permis de les étudier grâce à une campagne de restauration des ostraca du musée du Louvre. 

Les égyptiens et leurs mythes au Louvre, conférences

L'égyptologie a considérablement évolué, elle est aujourd'hui confrontée à ses méthodes, ses habitudes.On doit tenter, le mieux possible, de restituer une Égypte qui n'est pas nécessairement celle qui nous plaît, nous rassure ou nous conforte dans le sentiment qu'elle nous ressemble.

Dimitri Meeks, égyptologue et directeur honoraire du CNRS, présentera le cycle de conférences : "Les Égyptiens et leurs mythes". 

Les égyptiens et leurs mythes au Louvre, conférences

L'égyptologie a considérablement évolué, elle est aujourd'hui confrontée à ses méthodes, ses habitudes.On doit tenter, le mieux possible, de restituer une Égypte qui n'est pas nécessairement celle qui nous plaît, nous rassure ou nous conforte dans le sentiment qu'elle nous ressemble.

Dimitri Meeks, égyptologue et directeur honoraire du CNRS, présentera le cycle de conférences : "Les Égyptiens et leurs mythes". 

Les fouilles des petits souterrains du Serapeum de Saqqarah

Mohamed Ibrahim Ali, ancien ministre des antiquités, a présenté au Louvre sa mission archéologique au Serapeum de Saqqarah. Il revient tout d’abord sur le sens du mot serapeum qui est un mot grec et vient d’une déformation d’Osiris Apis (pour Serapis). Strabon est le premier à utiliser un terme précis pour désigner ce monument si particulier de Saqqarah. Enfin, Mariette emploie pour la première le terme actuel : Serapeum, avec le « m » à la fin.

Le Louvre cherche des donateurs pour le mastaba d'Akhethetep

Depuis plus d'un siècle, le mastaba d'Akhethetep est l'une des attractions des collections égyptiennes du musée du Caire. Des dizaines de blocs ont été transportés de Saqqarah à Paris pour pouvoir reconstituer une partie du tombeau du fonctionnaire. 

Une pierre de Rosette au musée du Louvre

Parfois on découvre des objets que l'on voit sans voir dans les musées. Lors d'une de nos visites à la collection égyptienne du Louvre (Paris), nous avons "vu" cette grande stèle noire, dont il ne reste qu'une moitié.

Il s'agit d'une copie du décret de Canope datant du règne de Ptolémée III (246-222) qui réforme le clergé égyptien et instaure l'année bissextile (cette tentative échoua). Ce monument était gravé dans les 3 écritures : hiéroglyphes, démotique et grec. Le texte est aujourd'hui très peu lisible. La partie grecque est celle que l'on voit le mieux. 

Louvre : un oushebti du pharaon Amenhotep III reconstitué

Il y a quelques mois le musée du Louvre a pu reconstituer un oushebti (statuette funéraire) du pharaon Amenhotep III.

Jusqu'à présent, le musée possèdait uniquement la partie basse de l'objet (jambes et pieds). Ce fragment était rentré dans les collections en 1943. En 2014, le musée a acheté le haut d'une statuette funéraire royale qui était le buste du fragment...

Les deux fragments ont été assemblés. Il ne manque plus que la tête...

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