Skip to Content

louvre

Les égyptiens et leurs mythes au Louvre, conférences

L'égyptologie a considérablement évolué, elle est aujourd'hui confrontée à ses méthodes, ses habitudes.On doit tenter, le mieux possible, de restituer une Égypte qui n'est pas nécessairement celle qui nous plaît, nous rassure ou nous conforte dans le sentiment qu'elle nous ressemble.

Dimitri Meeks, égyptologue et directeur honoraire du CNRS, présentera le cycle de conférences : "Les Égyptiens et leurs mythes". 

Les égyptiens et leurs mythes au Louvre, conférences

L'égyptologie a considérablement évolué, elle est aujourd'hui confrontée à ses méthodes, ses habitudes.On doit tenter, le mieux possible, de restituer une Égypte qui n'est pas nécessairement celle qui nous plaît, nous rassure ou nous conforte dans le sentiment qu'elle nous ressemble.

Dimitri Meeks, égyptologue et directeur honoraire du CNRS, présentera le cycle de conférences : "Les Égyptiens et leurs mythes". 

Les fouilles des petits souterrains du Serapeum de Saqqarah

Mohamed Ibrahim Ali, ancien ministre des antiquités, a présenté au Louvre sa mission archéologique au Serapeum de Saqqarah. Il revient tout d’abord sur le sens du mot serapeum qui est un mot grec et vient d’une déformation d’Osiris Apis (pour Serapis). Strabon est le premier à utiliser un terme précis pour désigner ce monument si particulier de Saqqarah. Enfin, Mariette emploie pour la première le terme actuel : Serapeum, avec le « m » à la fin.

Le Louvre cherche des donateurs pour le mastaba d'Akhethetep

Depuis plus d'un siècle, le mastaba d'Akhethetep est l'une des attractions des collections égyptiennes du musée du Caire. Des dizaines de blocs ont été transportés de Saqqarah à Paris pour pouvoir reconstituer une partie du tombeau du fonctionnaire. 

Une pierre de Rosette au musée du Louvre

Parfois on découvre des objets que l'on voit sans voir dans les musées. Lors d'une de nos visites à la collection égyptienne du Louvre (Paris), nous avons "vu" cette grande stèle noire, dont il ne reste qu'une moitié.

Il s'agit d'une copie du décret de Canope datant du règne de Ptolémée III (246-222) qui réforme le clergé égyptien et instaure l'année bissextile (cette tentative échoua). Ce monument était gravé dans les 3 écritures : hiéroglyphes, démotique et grec. Le texte est aujourd'hui très peu lisible. La partie grecque est celle que l'on voit le mieux. 

Louvre : un oushebti du pharaon Amenhotep III reconstitué

Il y a quelques mois le musée du Louvre a pu reconstituer un oushebti (statuette funéraire) du pharaon Amenhotep III.

Jusqu'à présent, le musée possèdait uniquement la partie basse de l'objet (jambes et pieds). Ce fragment était rentré dans les collections en 1943. En 2014, le musée a acheté le haut d'une statuette funéraire royale qui était le buste du fragment...

Les deux fragments ont été assemblés. Il ne manque plus que la tête...

la situle égyptienne

La situle est un récipient muni d'une anse pour faciliter son transport et son usage. Elle est souvent en bronze. Le mot situle vient du latin "situla". En Egypte, la situle est souvent représentée sur les scènes de libations et d'offrandes de liquides, notamment dans les temples gréco-romains. 

Cercueil rishi de Antef Sekhmrê Herouhermaât

Le cercueil de type rishi est caractéristique de la 17e dynastie à Louxor et d'une partie de la 18e dynastie. Rishi est un mot arabe signifiant "plume". En effet, ces cercueils sont décorés de plumes. Nous connaissons des cercueils royaux de type rishi mais aussi de personnes non-royales comme la récente découverte à Louxor.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iahmès Sapaïr : la plus belle statue de la 17e dynastie

Le roi Séqénenré

Bien que nous ne connaissions pas l’origine du conflit entre Thèbes et Avaris, l’affrontement débute réellement avec Séqénenré. Il succède à Sénakhtenré. Nous avons la chance de posséder la momie du roi. Les spécialistes estiment l’âge du défunt à 30-40 ans. Les mutilations multiples et l’expression de grande douleur de la momie prouvent la fin atroce du roi, suite à un combat que l’on peut imaginer violent quelque part au nord de Thèbes (au-delà d’Abydos ?), peut-être lors d’une expédition militaire contre les Hyksos. 

Le pèlerinage égyptien au Puy-en-Velay

Le point de départ de l’exposition égyptienne du Puy-en-Velay est ledésir politique de la ville auprès de l’ancien directeur du musée du Louvre de créer un événement nous a précisé Jean-Luc Bovot (musée du Louvre). Il a fallu trouver l’axe de l’exposition, définir les objets, le lieu d’exposition, les dates. « Il fallait trouver un sujet un peu original, avec un clin d’œil avec le Puy-en-Velay » précise M. Bovot.

par François Tonic (rédacteur en chef de Pharaon Magazine)

Syndiquer le contenu


about seo